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Philippe De Villiers

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Un homme politique français, député européen depuis 1994. | A French politician, MEP for France since 1994.
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Biography

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FRA:

 

Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, plus connu sous le nom de Philippe de Villiers, est un homme politique français. Préfet démissionnaire en 1981, il est l'initiateur du parc d'attractions du Puy du Fou (La Cinéscenie) dans les années 1980. Président du conseil général de la Vendée de 1988 à 2010, il est le fondateur le Mouvement pour la France (MPF), parti politique d'inspiration souverainiste et s'est présenté aux élections présidentielles de 1995 et 2007, où il a recueilli respectivement 4,74 et 2,23 %.

 

Biographie

Il appartient à la famille normande Le Jolis de Villiers, anoblie par lettres patentes en 1595, et porte le titre de vicomte. L'un de ses ancêtres directs, Léonor Le Jolis de Villiers, fut maire de Saint-Lô, député conservateur de la Manche sous la Restauration4. Par une de ses aïeules, il descend aussi du chancelier d'Aguesseau, garde des sceaux sous la Régence et sous Louis XV.  Son père est Louis Le Jolis de Villiers, capitaine, mort pour la France le 10 septembre 1914. 

 

Après des études primaires à l'école catholique de Boulogne, et des études secondaires au collège Saint-Joseph de Fontenay-le-Comte, Philippe de Villiers obtient une maîtrise de droit public à l'université de Nantes en 1971, puis le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris. Élève de l'ENA de 1976 à 1978 (promotion Pierre Mendès-France), après un stage à la préfecture de la Corrèze, il intègre le corps préfectoral à la sortie de l'école et est nommé directeur de cabinet du préfet de Charente-Maritime. Entre-temps, il aurait été brièvement proche de la Nouvelle Action royaliste, branche dissidente de la Restauration nationale. En 1993, il inaugure un mémorial au village des Lucs-sur-Boulogne en l'honneur des 564 victimes qui ont été enfermées dans une église qui a été incendiée peu après, lors des colonnes infernales.

 

Marié en 1973 à Dominique de Buor de Villeneuve, Philippe de Villiers est père de sept enfants: trois fils et quatre filles. Deux de ses filles ont rejoint un couvent, une autre est assistante parlementaire (d'abord auprès de Bruno Retailleau au Sénat puis pour les députés MPF à l'Assemblée nationale). L'aîné des garçons, Guillaume, est consultant à Nantes, le deuxième, Nicolas, dirige le Puy-du-Fou. Son troisième fils, Laurent, installé aux États-Unis, a notamment déposé plainte pour viol contre son frère aîné Guillaume: un non-lieu a été prononcé le 17 décembre 2010 par la cour d'appel de Versailles mais l'affaire est toujours en cours.

 

Carrière politique

De 1986 à 2000

Adhérent du Parti républicain à partir de 1985, Philippe de Villiers entre véritablement en politique à l'occasion des élections législatives de mars 1986, qui voient la victoire de la droite et qui conduisent François Mitterrand à nommer Jacques Chirac au poste de Premier ministre, inaugurant ainsi la pratique de la cohabitation. Philippe de Villiers apparaît alors comme candidat de la liste d'Union pour la Vendée composée dans le cadre d'une alliance du RPR et de l'UDF. Le scrutin de liste à la proportionnelle donne 3 élus sur 5 à son groupe. Philippe de Villiers, 4e de la liste, n'est pas élu, il doit donc se contenter d'être suppléant.

 

En 1999, il noue une alliance avec Charles Pasqua, qui entre en dissidence avec le RPR, pour créer le RPF. Aux élections européennes du 13 juin, la liste Pasqua-Villiers arrive, en France, en tête de la droite, devant celle du RPR et de Démocratie libérale emmenée par Nicolas Sarkozy. Avec 13,05 % des suffrages (2 304 544 voix), la liste Pasqua-Villiers obtient 13 sièges et Philippe de Villiers est réélu député européen. Par la suite, le MPF fusionne avec le RPF. Philippe de Villiers ne siège toutefois que cinq mois au Parlement européen, préférant revenir à l'Assemblée nationale, tout comme d'autres têtes de listes françaises (Nicolas Sarkozy, François Hollande ou Robert Hue).

 

De 2000 au référendum européen (2005)

Il prend position pour le « non » au référendum sur le quinquennat présidentiel. En 2000, Philippe de Villiers quitte le RPF, dont il dénonce la gestion par Charles Pasqua, et relance le MPF, puis le mouvement de jeunesse qui y est associé, les Jeunes pour la France (JPF), le 30 juin 2001.  En février 2002, il annonce qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle d'avril 2002, officiellement pour ne pas « ajouter la division à la division », mais aussi peut-être en raison des dettes de 1995 et de la difficulté de trouver les 500 signatures requises, suite à la scission avec Charles Pasqua qui ne les réunit pas non plus. 

 

En 2005, lors de la campagne référendaire sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, Philippe de Villiers est l'un des tenants du « non » souverainiste à droite, en compagnie du député européen Paul-Marie Coûteaux, de la députée apparentée UMP Christine Boutin et du député gaulliste Nicolas Dupont-Aignan. Il mène la campagne offensivement, définissant avec son directeur de campagne Guillaume Peltier des thèmes qui connaissent un certain succès, polémiquant sur l'entrée de la Turquie en Europe, et reprenant le « plombier polonais » et la « directive Bolkestein-Frankenstein ». Le 29 mai 2005, Philippe de Villiers se considère comme l'un des vainqueurs du référendum. Cependant, si le « non » l'emporte en France, la Vendée est l'un des départements où le « oui » est légèrement majoritaire (environ 50,5% des voix). 

 

Depuis 2007

Le 17 mai 2008, il réunit le bureau national du MPF, qui dans la perspective des élections européennes de juin 2009, désigne Patrick Louis, député au parlement européen, comme Secrétaire général du mouvement. Durant l'été 2009, Philippe de Villiers rejoint « à titre personnel » le Comité de liaison de la majorité présidentielle, nouvellement créé, et qui regroupe les partis alliés de l'UMP. Selon le secrétaire général du parti, Patrick Louis, il ne s'agit que d'une « alliance ponctuelle » et ce au niveau local et non national ; selon lui, les convictions du MPF, et en premier lieu la défense de la famille, de la souveraineté et de l'identité de la France, restent bien ancrées dans le cœur du parti. Le 9 avril 2011, lors du Conseil national du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, absent de la scène politique depuis de longs mois, est réapparu "en grande forme". 

 

source

 

 

ENG:

 

Viscount Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, known as Philippe de Villiers, born on 25 March 1949, is a French politician. He was the Mouvement pour la France nominee for the French presidential election of 2007. He received 2.23% of the vote, putting him in sixth place. As only the top two candidates advance to the second round of voting, he was eliminated from the race. Before and after the election, Villiers has been internationally notable for his criticism of Islam in France.

 

Political career

Early career

From 1976 to 1978, Villiers served as a top civil servant in the Chirac administration. In 1981, he resigned his post as sub-prefect because he did not want to serve the government of the Socialist President François Mitterrand. In 1986-1987, he briefly served as a junior Minister for Culture (Secrétaire d'État auprès du Ministre de la Culture) in the second government of Jacques Chirac, under Minister François Léotard. His appointment was initially viewed badly by Libération and several other press agencies, which referred to his "ambiguous personality". However, Villers supported Leotard's mixed, non-ideological policy towards French culture. In 1987, he was elected into local office as a member in Valéry Giscard d'Estaing's Republican Party. He became a rising star within the Union for French Democracy. During the public debate over the Maastricht Treaty, which established the European Union, in 1992, he achieved lasting prominence in the media as an anti-Treaty activist. This set him apart from most prominent members of the mainstream political right. The French people narrowly ratified the Treaty in September 1992. Villiers led an anti-European integration list in 1994 receiving about 12 percent of the votes, placing it in third place behind the Gaullists and the Socialists. Villiers centered the campaign on opposition to the European Union along with a call to eliminate corruption in government. In November 1994, Villers left the Republican Party to form Movement for France. He ran for President of France in 1995 and received about 5 % of the vote.

 

Recent career and 2007 presidential bid 

Once a member of the Union for French Democracy political party, he now leads a party called the Mouvement pour la France, which has enjoyed some success in elections for the European Parliament. The party's share of the vote in the European Parliament election, 2004 declined. Nevertheless, Villiers and two other members of his party were elected.  Villiers ran for the French presidency in 2007, and based his campaign on his opposition to what he sees as the rampant Islamisation of France. In May 2006, polls showed him enjoying the support of about 4% of the electorate, almost twice as high as he actually polled in the first round of the election. An "Ifop-Paris-Match" poll conducted on 12 October 2006 gave him his highest ever popularity rating, with 37% saying they "have an excellent or good opinion" of Villiers, and 28% saying they could vote for him in 2007. This was not borne out in the results of the first round of voting, with him receiving less than 3% of the popular vote.  Following the first round of the 2007 presidential election, he called on voters to vote for Union for . Popular Movement (UMP) candidate Nicolas Sarkozy to counter the Socialist Party's candidate Ségolène Royal and the left.

 

source

10th September 80, 2011-11-15

updated: 2013-03-16

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