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Michèle Alliot-Marie

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Une femme politique française. | French prominent politician. Member of the Union for a Popular Movement (UMP).
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Biography

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FRA: 

 

Michèle Alliot-Marie, dite MAM, née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne, à l'époque Seine-et-Oise), est une femme politique française. Députée des Pyrénées-Atlantiques durant six législatures, entre 1986 et 2012, elle préside notamment le Rassemblement pour la République (RPR) de 1999 à 2002. Membre des gouvernements Jacques Chirac II (1986-1988) puis Édouard Balladur (1993-1995), elle assuma par quatre fois et sans interruption des portefeuilles ministériels régaliens (Défense, Intérieur, Justice et Affaires étrangères) de 2002 à 2011.

 

Carrière politique

Engagement local dans le Pays basque

Michèle Alliot-Marie entre réellement en politique en 1983. Elle se tourne alors vers une autre commune de la côte basque, Saint-Jean-de-Luz. Élue au Conseil général des Pyrénées-Atlantiques pour le canton de cette commune en 1994, et vice-présidente de l'assemblée départementale dirigée par François Bayrou. Elle est également membre titulaire du conseil de l’Agglomération Sud Pays Basque depuis sa création en 200513.

 

Ministre de la Défense

Son rôle en tant que présidente du RPR dans la réélection de Jacques Chirac pousse celui-ci et son nouveau Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, à la nommer à un poste important, celui de ministre de la Défense. Elle devient alors la première femme à accéder à un tel poste en France, mais aussi au sein des cinq grandes puissances nucléaires mondiales. Présente sur le terrain, rendant régulièrement visite aux troupes engagées dans des zones de conflit (notamment en Afghanistan, en Côte d'Ivoire ou au Liban), elle acquiert rapidement une certaine popularité au sein de l'armée. Elle passe par exemple les réveillons de la Saint-Sylvestre parmi les soldats : à Kaboul en 2002 et en 2004, à Yamoussoukro en 2003, en Oman avec les équipages de la frégate Courbet et du sous-marin nucléaire d'attaque Perle déployés dans l'océan Indien en 2005 et au Liban du Sud en 2006. Elle gagne sur la scène internationale une certaine notoriété : en 2006, elle est ainsi classée comme la 57e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, devenue ministre de l'Intérieur, elle gagne 46 places et se retrouve à la 11e au monde, 2e en Europe et 1re en France. Elle disparait de ce classement en 2008.

 

Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales

Le 18 mai 2007, elle est nommée ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales dans le premier gouvernement Fillon et est confirmée à ce poste dans le deuxième, formé un mois plus tard, après les élections législatives. C'est la première femme nommée à ce poste en France.

 

Ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés

Le 23 juin 2009, Claude Guéant annonce que Nicolas Sarkozy nomme Michèle Alliot-Marie garde des Sceaux, ministre de la Justice. Celle-ci prend ses nouvelles fonctions le lendemain. Elle est désormais le deuxième ministre d'État du deuxième gouvernement François Fillon, avec Jean-Louis Borloo, et c'est son troisième ministère régalien d'affilée, égalisant ainsi Michel Debré. Par la suite, Michèle Alliot-Marie annonce, dans un communiqué en date du 26 juillet 2010, la fermeture de 23 prisons jugées vétustes, pour la plupart entre 2015 et 2017.

 

Ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes

À l'automne 2010, alors que se profile un remaniement annoncé par Nicolas Sarkozy, le nom de Michèle Alliot-Marie est évoqué pour le poste de Premier ministre et elle fait un temps figure de favorite dans les sondages en cas de non reconduction de François Fillon. Finalement, le 14 novembre 2010, Michèle Alliot-Marie est nommée ministre d'État, ministre des Affaires étrangères et européennes, en deuxième place de l'ordre de nomination, derrière Alain Juppé. Elle est la première femme à détenir le portefeuille des Affaires étrangères en France. Il s'agit là du quatrième ministère régalien qu'elle occupe consécutivement, établissant ainsi un record national.

 

Révolution tunisienne et démission du gouvernement

Le 11 janvier 2011 à l'Assemblée nationale, trois jours avant la chute de Zine el-Abidine Ben Ali et alors que la révolution tunisienne prend de l'ampleur, Michèle Alliot-Marie réagit en proposant que « le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier, permette de régler des situations sécuritaires de ce type ». Le 27 février 2011, Michèle Alliot-Marie remet finalement au Président sa lettre de démission, dans laquelle elle affirme avoir « le sentiment de n'avoir commis aucun manquement ». Intervenant à la télévision le soir même, Nicolas Sarkozy annonce un remaniement gouvernemental, notamment la « réorganisation du ministère des Affaires étrangères » et la nomination d'Alain Juppé, sans citer le nom de Michèle Alliot-Marie.

 

Retour à la députation et défaite électorale

Le 28 mars 2011, Michèle Alliot-Marie redevient automatiquement députée de la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où elle avait été élue lors des élections législatives de 2007 (son siège avait été occupé dans l'intervalle par son suppléant, Daniel Poulou). Elle réintègre la Commission de la défense nationale et des forces armées. Elle perd son siège à l'issue du second tour des élections législatives de juin 2012, battue par la socialiste Sylviane Alaux. Michèle Alliot-Marie obtient au second tour 48,38 % des suffrages exprimés. Le 18 septembre 2012, Michèle Alliot-Marie annonce qu'elle ne choisit pas entre François Fillon et Jean-François Copé dans la compétition qui les oppose pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012. Elle dépose en revanche, avec Roger Karoutchi, Gérard Larcher, Patrick Ollier et Henri Guaino, une motion gaulliste : « Le Gaullisme, une voie d’avenir pour la France», qui recueille 12,4 % des votes des militants.

 

source

 

 

ENG: 

 

Michèle Jeanne Honorine Alliot-Marie, born 10 September 1946 and nicknamed MAM, is a French politician of the Union for a Popular Movement (UMP). A member of all but one right-wing governments of the 1980s, 1990s and 2000s, she was the first woman in France to hold the portfolios of Defense (2002–2007), the Interior (2007–2009) and Foreign Affairs (2010–2011). She has also been in charge of Youth and Sports (1993–1995) and Justice (2009–2010), and was granted the honorary rank of Minister of State in her last two offices.

 

She resigned in 2011 after nine years in government due to her position during the Tunisian revolution, and is currently Deputy (MP) for Pyrénées-Atlantiques and Deputy Mayor of Saint-Jean-de-Luz, as well as Vice President of the UMP.

 

Alliot-Marie was the last President of the Rally for the Republic (1999–2002), the last incarnation of the Gaullist party, and was the first woman to chair a major French political party. She has remained a leading Gaullist after the RPR merged into the UMP and was seen as a rival to Nicolas Sarkozy before and after his election as President in 2007, although direct confrontation was always avoided.

 

Alliot-Marie is a law and political science scholar. Her companion is Patrick Ollier, Minister in charge of Relations with Parliament in the Fillon II government; both were ministers simultaneously for a few months in 2010-2011, the first time a couple ever sat in a French government.

 

Political career

President of the RPR

In 1999, “MAM” entered the challenge for the presidency of the RPR against Chirac's candidate and, to most insiders' surprise, won by a landslide, becoming the first woman to lead a major French political party. She remained President of the party until 2002 when it merged with the Union for a Popular Movement (UMP), a merger she opposed at first.

 

Defense ministership

Alliot-Marie was Minister of Defense during Jacques Chirac’s second presidential term, France's first woman in this position. Between May and June 2002, she was also in charge of Veterans’ Affairs. Forbes magazine declared her the 57th most powerful woman in the world in 2006 and the 11th in 2007. She kept the Defense portfolio in Jean-Pierre Raffarin’s three governments and in Dominique de Villepin’s government. She remained a leading Gaullist after the RPR merger into the UMP, and created her own movement within the party, Le Chêne (The Oak). Although she publicly considered competing with Nicolas Sarkozy for the UMP nomination in the 2007 presidential election, she ruled herself out of the running in January 2007 and endorsed Sarkozy. Sarkozy and Alliot-Marie had a history of disagreements in the party’s National Council.

 

Interior and Justice ministerships

After Sarkozy’s election as President, Alliot-Marie was appointed Minister of the Interior, the Overseas and Local Communities in François Fillon's government, being the first woman to hold the position. Two years later, after the 2009 European Parliament election, she was appointed Minister of Justice and Liberties and Keeper of the Seals and was bestowed the title of Minister of State, which gave her the most senior rank in the government after the Prime Minister. She was made a Vice President of the UMP the same year.

 

Foreign Affairs ministership

In November 2010, Alliot-Marie was appointed Minister of Foreign and European Affairs, remaining Minister of State and being again the first female holder of the office. When civil unrest began in Tunisia in early 2011, Alliot-Marie came under scrutiny for going on vacation there during the events, as she had frequently done in the past. She further caused controversy when she told the National Assembly that French riot police could be offered to help restore order ; she was specifically criticised for allegedly sending teargas to Tunisia as late as January 2011. Her situation embarrassing the government, she resigned as Foreign Minister on 27 February 2011 after only a few months in of. ice. She was succeeded by outgoing Defense Minister and former Prime Minister Alain Juppé.

 

source

16.07.2010, 2011-11-03

updated: 2013-03-11

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